Le CEETS va pagayer au Spitzberg fin août :)

Vous n’aimez pas la chaleur ?  Moi non plus… ;)

Du 21 au 30 août, venez apprendre à organiser une expédition kayak en Spitzberg avec nous, et vivez la ensuite en live ;)

Encadré par François Chouvellon,  accompagnateur en montagne spécialisé, et un moniteur CEETS, ce voyage est à la fois une formation et une aventure humaine.

Pour plus d’infos : http://stages-survie-ceets.org/aventure-kayak-au-spitzberg/

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Le CEETS part au Népal fin octobre…

Fin octobre 2015, nous partons pour un voyage solidaire au Népal. Loin des grands circuits touristiques habituels qui portent le confort des touristes à dos de Sherpa, nous partons — en mode léger et rustique — à la rencontre de la culture Népalaise, avec un circuit de trek à moyenne altitude qui nous emmènera dans les villages et villes du Sud Est Népalais.

Nous serons les premiers à « ouvrir » ce circuit de trek qui nous emmènera dormir dans les écoles de village, et manger chez l’habitant ou dans les « tea-shops » locaux. Nous profiterons de l’occasion pour continuer de former un accompagnateur local, et pour financer la mise en place les infrastructures de base utiles pour l’accueil des touristes dans les villages. Cela permettra de créer de l’emploi local, et de faire circuler un peu d’argent dans les campagnes, et pas seulement à Katmandu dans les grandes agences de trek classiques.

Le voyage sera encadré par Philippe Guyot, accompagnateur en montagne et vieil ami du Népal, et David Manise, instructeur de survie et fondateur du CEETS.

Les pré-inscriptions nous indiquent que le voyage est déjà complet (le groupe sera limité à 7-8 personnes), mais vous pouvez malgré tout vous mettre sur liste d’attente, au cas où plusieurs places se libéreraient, à l’adresse mail suivante : davidmanise+nepal@gmail.com

Ce voyage sera, de fait, forcément reproduit régulièrement en 2016 et par la suite…  affaire à suivre de près ;)

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Fait : Stage « survivre avec son fond de poche » les 6 et 7 décembre.

Quand même, il faut le dire, de passer un weekend dehors par -7°C ressentis, c’est pas donné à tous.  Et quand une petite tahitienne de 45kg se met de la partie, ça impose le respect à tous les rubgymen ;)

Un stage « N3 hiver », c’était un défi à relever et plusieurs l’ont fait lors de ce stage avec 14 stagiaires avancés du CEETS qui n’avaient pas froid aux yeux.

Félicitations à tous, et au plaisir de vous revoir pour le N4 ou le N3+…  qui sont toujours dans les tuyaux ;)

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Fait : N1 « gestion de la pluie » les 29-30 novembre…

Je parle souvent de l’humidité comme facteur de remise à sa place de l’être humain dans le milieu naturel…  on prend non pas des leçons d’humilité, pour le coup, mais des leçons d’humidité.  Et ce weekend la pluie a été particulièrement bien coordonnée avec nos besoins pédagogiques.  Temps sec jusqu’à ce que les stagiaires aient fini de manger le soir, petite pluie pour tester les abris toute la nuit, puis de nouveau temps sec pour les premiers secours le matin… puis petite pluie à midi pour sentir l’intérêt de l’appentis temporaire…

On aurait voulu commander une météo idéale pour apprendre, on n’aurait pas pu mieux faire :)

Magnifique stage automnal avec une belle brochette de gens en or, comme d’habe.  Ca devient presque lassant de rencontrer tous les weekends des gens qui pourraient tous devenir mes meilleurs potes, et qui rentrent chez eux ensuite ;)

Merci encore à tous, et au plaisir :)

Atelier premiers secours

Fait : stage N1 en Sarthe

Il était une fois dans l’ouest, 12 personnes venues apprendre les bases de la « survie » sans que le mauvais temps annoncé n’eut en rien entaché leur motivation…

Sous les couleurs et le temps d’automne, nous avons pu naviguer dans cette ancienne forêt royale, tout en ponctuant notre marche par divers ateliers.

Ici par exemple, un atelier premiers secours nous permettant de travailler entre autres sur les hémorragies.

Un stage qui me tenait particulièrement à coeur puisque se déroulant dans ma forêt « natale » tout en permettant d’étendre l’offre du CEETS dans l’ouest. Pour rappel, d’autres dates sont prévues, en Sarthe ainsi qu’en Tourraine (1 heure en train de Paris), toujours en binôme avec Julien Imbert.

Un stage haut en couleurs avec un super groupe qui ne présage que du bon dans les futurs stages du CEETS dans l’ouest !

Guillaume

 

Une petite fondue de survie, ça le fait aussi ;)

Trop forts ces Suisses :)

Fait : fondamentaux de la survie dans le Diois

Bon ben voilà.  C’était encore une semaine « fondamentaux » géniale avec plein de gens sympa, tous plus intéressants et humains les uns que les autres.

Ces stages attirent vraiment des gens extraordinaires.

Malgré une météo plutôt virile tout au long de la semaine et une alerte météo (un peu surfaite l’alerte pour le coup) mercredi qui nous a fait modifier le scénario pour la fin du stage par souci de sécurité (on annonçait du vent de tempête, force 8, et 50 à 80mm de pluie, finalement les arbres ont à peine dansé et il a plu un peu…), nous avons vraiment passé une excellente semaine riche d’apprentissages et d’échanges.  Et de bonnes grosses blagues aussi.

Comme toujours, plusieurs belles rencontres, et une ambiance géniale.

On a même eu le temps de bosser pas mal les déplacements à la boussole et la triangulation, le GPS, et plein de petits bonus qui ne sont pas prévus au stage, tellement les gens percutaient vite.  Et pour ne rien gâcher, trois moniteurs en formation dont un qui est mûr pour éclore : Robin qui est toujours plus pointu et précis dans sa méthodo à chaque fois et qui n’attend plus que son stage « validation » pour passer du côté obscur du CEETS ;)

Génial, quoi…

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Fait : stage N1 en Haute-Saône

Un stage qui commence par des pains au chocolat offerts grâcieusement ne peut que bien se passer, malgré le mauvais temps annoncé (qui ne le sera pas finalement) !

Voici, par exemple, l’illustration parfaite la réponse à la question suivante « combien faut-il de petit bois pour allumer un feu ? »

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« Toujours plus ! » ;)

 

Autant vous dire que le « check feu » qui a suivi n’a pas été trop difficile, avec un petit 2’14 au chrono…

 

Nous avons eu la surprise d’avoir la visite de Robin Cottel, moniteur en fin de formation. Il ne lui reste plus que son stage de validation à effectuer mais il a tenu à venir prendre la température en Haute-Saône avant. J’espère que le détour en valait la peine.

En tout cas, c’est avec plaisir que nous travaillerons de nouveau avec lui !

Merci à tous pour cet excellent WE qui clôture avec brio la fin des stages en Haute-Saône pour l’année 2014.  Rendez-vous au printemps ! ;)

Julien et Guillaume

 

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Fait : Niveau 1 d’automne dans le Diois

Avec tous les moniteurs en formation au CEETS, nous nous retrouvons parfois en stage avec des ratios d’encadrement assez incroyables.  C’était le cas ce weekend dans le Diois avec un ratio de…  1 pour 1.  Un moniteur en formation pour chaque stagiaire.  Du coup j’ai créé des binômes avec un stagiaire et un moniteur.  Les uns apprenant à survivre, les autres peaufinant leur manière de transmettre sous ma supervision.

Moment génial pour tous, du coup, avec quelques moments forts dont le fameux « check » de la fin du stage.

La météo n’était pas très automnale pour le coup, avec un petit 25°C en fin de journée malgré un ciel parfois menaçant.  Pas une goutte de pluie pour tester les abris, mais les stagiaires ont bien compris quand même ;)

Nous avons vraiment un boulot en or, et une chouette équipe de moniteurs en formation dans les tubes qui viendront compléter l’équipe déjà en place :)

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Le sommeil polyphasique – la toute-puissance de la micro-sieste…

Les moments où on ne peut pas dormir suffisamment abondent dans la vie courante comme dans les situations de crise.  Et fidèlement au « principe du même curseur » qui veut que les techniques de survie vraiment efficientes soient aussi utiles au quotidien, le sommeil fractionné (ou sommeil polyphasique) fait le job.

Le manque de sommeil, sur le terrain ou dans la vie de tous les jours se traduit par plusieurs « handicaps » qui vont croissant au fur et à mesure que le déficit s’accumule :

  • Saturation de la mémoire de travail. On passe très vite en mode « poisson rouge » : les nouvelles informations se stockent peu et mal dans notre mémoire et on oublie tout.  On oublie où on a posé ses lunettes. On égare les choses.  On perd le fil de ses pensées, et de fait on a beaucoup de mal à s’organiser, à planifier, et à être efficace.
  • On compense la fatigue par de l’adrénaline, et on devient irritables.  Pour continuer à fonctionner notre corps se met littéralement en stress, ce qui a plusieurs effets néfastes, à commencer par le fait d’avoir moins de réserve de stress sous le pied pour les urgences, et notre irritabilité.  Cela a également plein d’effets néfastes dans la durée, notamment sur les systèmes cardio-vascuaires et immunitaires.
  • On se retrouve à avoir du mal à distinguer les détails des choses essentielles.  Tout se retrouve sur un seul plan dans notre esprit, et on perd vite en efficacité.

Maintenant, quand nous sommes en léger déficit de sommeil, le corps se met à dormir beaucoup plus efficacement.  Et une micro-sieste de 20 minutes environs permet au corps et à l’esprit de retrouver un niveau d’efficacité normal malgré un faible nombre d’heures de sommeil au total.  Le principe est simple : les micro-siestes permettent de très rapidement trier et classer les informations qui arrivent à saturer notre mémoire de travail, et elle permettent une relaxation suffisante pour diminuer notre niveau de stress compensatoire.  On en sort rafraîchi et détendu.

Les étapes de ma micro-sieste : toujours les mêmes, mais elles varient en durée selon les besoins.

N’ayant pas fait d’études sur les autres, je peux vous livrer les étapes de MES micro-siestes.  Elles semblent se retrouver un peu chez tous les gens à qui j’en ai parlé, mais chacun développe ses méthodes et ses habitudes.  Le tout est de trouver un truc qui nous convient.

Il est important de ne pas dormir trop longtemps pendant ces siestes, sinon on tombe en sommeil profond et on a vraiment du mal à émerger ensuite.  18 à 22 minutes sont une bonne moyenne (cela varie un peu selon les gens).  Typiquement, dans mon cas, je mets 3 minutes à me détendre et à « tomber ».  Je dors 18 minutes.  Je mets ensuite 3 minutes à me réveiller pleinement.  Total : 24 minutes.  Au début, je mettais un réveil pour être sûr de ne pas partir trop profondément dans le sommeil, mais je n’en ai rapidement plus eu besoin.

Les étapes de ce sommeil ultra-rapide sont toujours les mêmes (pour moi) :

  1. dans un endroit où je me sens objectivement en sécurité et où je n’ai ni trop chaud ni trop froid, et où il y a de la lumière, je m’allonge dans une position spécifique (typiquement sur le côté gauche en chien de fusil, ce qui n’est PAS ma position habituelle pour dormir : cela indique apparemment à mon système qu’il s’agit d’une micro-sieste et pas une plage de grand sommeil comme la nuit).  Si je suis dans le noir et que je me couche différemment, je pars généralement pour un cycle complet (ou plusieurs).  Si j’ai froid ou chaud, ou si je ne suis pas VRAIMENT en sécurité, je ne peux pas dormir.  Exemple, je n’arrive pas à faire ça dans un lieu public, ou en présence de personnes en qui je n’ai pas une confiance aveugle.  Si je dors dans un train, c’est uniquement avec quelqu’un de confiance à côté de moi, à qui je confie explicitement ma sécurité.  Bref, « chuis parano mais j’me soigne » ;)
  2. très vite, surtout si je me sens fatigué, mon corps se détend et ma respiration devient ample et lente.  Je soupire souvent une ou deux fois.  Et mon coeur se met à battre de manière plus soutenue : les battements semblent légèrement plus rapides mais ils sont surtout plus marqués, plus forts.  Mon hypothèse est que cette phase sert à réguler finement les fonctions cardiaques (d’ailleurs j’ai sensiblement plus de « souffle » après ces micro-siestes).  Cette phase dure plus ou moins longtemps en fonction de mon niveau de fatigue.  Il arrive que je n’aille pas plus loin pendant une micro-sieste de 18 minutes, surtout si je ne suis pas très fatigué, mais ça suffit à faire du bien et à repartir avec davantage d’énergie ensuite.
  3. les images oniriques arrivent, et je tombe directement en sommeil paradoxal…  je perds généralement la notion du temps et le contrôle de mon corps à cette phase là : je rêve.  Cette phase dure plus ou moins longtemps selon la masse d’infos à trier, etc.
  4. je me réveille sans passer par une phase de sommeil profond (celle qui fait qu’on a du mal à émerger longtemps après) ;
  5. pendant quelques secondes / minutes, je suis un peu dans les vapes, et après environs 3 minutes je peux fonctionner pleinement.

Total de l’opération, généralement 24 minutes, incluant les 3 minutes pour tomber, et les 3 minutes pour revenir.  Avec l’entraînement ça descend d’ailleurs plutôt vers les 21 minutes.  Mais on s’en fout, au final.  Je réserve 30 minutes dans le planning pour la micro-sieste,  afin d’avoir de la marge, et ne pas me sentir sous pression, auquel cas je n’arrive pas (encore) à lâcher prise pour sombrer.

Plusieurs méthodes existent, et j’en viens à deux conclusions (après de nombreux tests et avoir discuté avec plusieurs personnes qui pratiquent ces types de sommeil) :

  • méthode « uberman » : on peut tenir quelques jours sans jamais faire de cycle de sommeil complet (90 minutes), et en faisant des micro-siestes toutes les 4 heures.  Ce système permet de tenir 7-8 jours avec seulement 6X20 minutes de sommeil par 24h.  Soit deux heures seulement.  En revanche si on décale une sieste de seulement 15 minutes, on se prend une avalanche de fatigue accumulée.  Et il faut s’attendre à un énorme contre-coup de fatigue à la fin de ces quelques jours.  Typiquement on mettra le même temps à s’en remettre vraiment (7 jours d’uberman, ça sera 7 jours à faire de grosses nuits et à se traîner ensuite).
  • méthode « everyman » : on peut fonctionner toute sa vie en dormant au total 4h par 24h : 3h la nuit (deux plein cycles) et trois micro-siestes de 20 minutes pendant la journée (typiquement après les repas).
  • si on veut apprendre plus vite, ou développer ses capacités physiques (entraînement, études, whatever), davantage de sommeil facilite la tâche.  De même, si on est blessé ou malade, on récupèrera plus vite avec plus d’heures de sommeil profond (donc plus de cycles complets).

Récapitulatif graphique

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sommeil_polyphasique)

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Sommeil monophasique classique : une grosse nuit de 6-8h…
Biphasique : une nuit un peu trop courte, et une micro-sieste après le repas de midi.
Biphasique : une nuit un peu trop courte, et une micro-sieste après le repas de midi.
"Everyman" : deux cycles pendant la nuit (3H environs, typiquement de 2h à 5h du matin) et une micro-sieste après chaque repas.  Je l'ai fait pendant des mois sans autre effet secondaire que beaucoup de temps pour bosser...
« Everyman » : deux cycles pendant la nuit (3H environs, typiquement de 2h à 5h du matin) et une micro-sieste après chaque repas. Je l’ai fait pendant des mois sans autre effet secondaire que beaucoup de temps pour bosser…
"Uberman" : pour les périodes extrêmes.  Peut être maintenue quelques jours, mais l'heure des siestes doit être scrupuleusement respectée, et une longue phase de "contre-coup" est à prévoir.  A ne pas faire, AMHA, sauf si c'est indispensable...
« Uberman » : pour les périodes extrêmes. Peut être maintenue quelques jours, mais l’heure des siestes doit être scrupuleusement respectée, et une longue phase de « contre-coup » est à prévoir. A ne pas faire, AMHA, sauf si c’est indispensable…

 

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Fait : stage N1 en Haute-Saône

Et oui, même les moniteurs du CEETS ont leur rentrée. Et quoi de mieux que d’aller passer deux jours dans la nature avec des gens sympas ? Une rentrée en douceur avec ce petit groupe et ce beau temps. On regretterait presque une petite pluie « pédagogique » qui a décidement bien du mal à venir en Haute-Saône, comme quoi !

Certains en ont même profité pour dormir sous le ciel étoilé, délaissant leur abri monté à proximité (montés en quelques minutes, s’il-vous-plaît !).

Un grand merci à Julien Imbert qui a traversé la France dans sa largeur après deux jours de stage pour venir encadrer ce stage avec moi.

La saison démarre fort donc !

À très bientôt,

Guillaume

Bugey

Fait : stage N1 de la rentrée dans le Bugey

Chris Cotard étant en train de chauffer ses baskets pour le probatoire du BE « accompagnateur en montagne », c’est Mathias Dolidon et David Manise qui ont assuré le stage N1 dans le Bugey ce weekend.

Quelques réflexions en vrac :

  • on a trop peu de femmes en stage, mais elles compensent souvent par la qualité : belle rencontre ce weekend avec une pharmacienne montagnarde spécialiste de la gestion des risques, pompier volontaire, au vécu aussi dense que son regard :) ;
  • le Bugey, c’est vraiment magnifique…  et c’est proche de Lyon, Grenoble, Chambery, Genève et Bourg en Bresse à la fois :) ;
  • on trouve des gens en caleçon à des endroits les plus inattendus (sur le retour le dimanche nous avons croisé trois gars des pays de l’est au milieu de la forêt qui se baladaient en sous-vêtements…  rencontre étrange qui nous a laissé imaginer tous les scénarios farfelus possibles :) ;

Un journaliste du Progrès s’est joint à nous brièvement dans la matinée pour couvrir ce petit évènement, et raconter un peu ce que font les gens en stage.  On vous tiendra au courant…

Merci à tous les participants.  C’était un plaisir de prolonger vos vies ce weekend…  d’autant que les rires, la bonne humeur et les échanges humains ne gâchent rien ;)

Forêt domaniale de Bercé

À l’ouest rien de nouveau ? Pas tout à fait…

Depuis le temps que l’on en parle, nous avons enfin pu dégoter de nouveaux terrains de jeux dans l’ouest !

À une heure de Paris (en train), deux heures de Rennes (en voiture), le CEETS propose désormais deux terrains de jeu dans le grand ouest : un en Touraine, près d’Azay-Le-Rideau et un autre en Sarthe, entre Ecommoy et Château-du-Loir.

Prochaines dates :

-15/16 novembre 2014 (Sarthe)

-22/23 novembre 2014 (Touraine)

-20/21 décembre 2014 (Sarthe)

-14/15 mars 2015 (Touraine)

-04/05 avril 2015 (Sarthe)

-18/19 avril 2015 (Touraine)

-16/17 mai 2015 (Touraine)

-27/28 juin 2015 (Touraine)

Patch velcro CEETS

Un peu de légèreté pour la rentrée… :)

Le moniteur survie au CEETS…

  • le moniteur CEETS arrive à voir les courbes de niveau même avec la lampe rouge.
  • avant que le moniteur CEETS ne se lave dedans, la mer morte était vivante…
  • c’est l’assurance vie du moniteur CEETS qui lui verse des ronds tous les mois pour s’excuser du dérangement.
  • le moniteur CEETS ne porte jamais de montre.  Il dit au soleil quelle heure il faut qu’il soit pour que ça colle au planning.
  • quand le moniteur CEETS appelle le serveur vocal de météo France, c’est lui qui parle, et la météo se démerde.
  • quand le moniteur CEETS pète près du feu, c’est son voisin qui s’excuse.
  • le moniteur CEETS ne pleure pas. Il transpire des yeux pour refroidir son regard.
  • quand Google ne trouve pas la réponse sur un sujet de survie, il demande au moniteur CEETS.
  • le moniteur CEETS ne répond jamais au téléphone. Faut lui faire un mail.
  • le moniteur CEETS ne dort pas. Il attend entre deux modules.
  • le moniteur CEETS s’assoit près du feu pour que le feu se sente en sécurité, et qu’il n’ait pas trop froid.
  • un jour une aiguille de pin est tombée dans la forêt. L’aigle l’a vue. Le chevreuil l’a entendue. L’ours l’a sentie. Le moniteur CEETS, lui, était déjà dessous et l’a attrapée au vol pour faire une infusion.
  • le moniteur CEETS ne s’hydrate pas. Il charge la caféine.
  • On dit que la douleur n’est qu’une information. Pour le moniteur CEETS, la douleur est une information découpée en modules pour que les stagiaires la comprennent mieux.
  • le moniteur CEETS n’a pas besoin de cafetière. Il fait chauffer l’eau dans sa bouche, et il mâche les grains de café en même temps.
  • quand il est énervé, le moniteur CEETS arrive à filtrer les virus dans l’eau avec ses dents.
  • le moniteur CEETS éloigne les moustiques dans un rayon de 3 à 5 mètres, selon depuis combien de temps il n’a pas pu rentrer chez lui prendre une douche.
  • le moniteur CEETS bosse dans le plus beau et le plus grand bureau du monde. Et c’est un open space.
  • quand le moniteur ceets épluche un oignon, c’est l’oignon qui pleure.
  • les officiers disent « tu t’arrêtes ils s’asseoient, tu t’assois ils se couchent »…  le moniteur CEETS, lui, pendant ce temps là il fait le boulot.
  • c’est depuis que le moniteur CEETS joue que l’important c’est de participer.
  • le moniteur CEETS ne ment jamais. C’est la vérité qui se trompe.
  • le moniteur CEETS est la raison pour laquelle personne n’a jamais vraiment vu de monstre ou de fantôme.  Ils se planquent tous.
  • le moniteur CEETS a toujours une urine claire et abondante, même quand il est déshydraté.
  • le moniteur CEETS a voulu donner son corps à la science.  La science est encore toute émoustillée.
  • le moniteur CEETS arrive à faire du feu sous la pluie même quand il ne pleut pas.
  • le moniteur CEETS n’est jamais mouillé par la pluie.  C’est la pluie qui se MoniteurCEETSise.
  • les Suisses ne sont pas neutres.  Ils attendent d’avoir l’avis du moniteur CEETS.
  • c’est le moniteur CEETS qui a filé la maladie de Lyme aux tiques.  Depuis c’est un vrai problème.
  • un jour un stagiaire du CEETS est décédé en voyage, après un stage, mais tout roule encore pour lui : la mort a les jetons que ça énerve le moniteur CEETS.
  • le moniteur CEETS aime la vie…  heureusement pour elle.
  • à l’école, la maîtresse levait la main pour pouvoir parler au moniteur CEETS.
  • les filles naissent dans les roses, les garçons naissent dans les choux, et les moniteurs CEETS, eux, naissent dans une flaque de boue froide et ignoble, avec un groupe a gérer, le tout pour un salaire de misère, aucun prestige, aucune gloire et à la fin une mort dans des souffrances horribles ;)
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Touraine : Un nouvel espace de stage

Nous avons le plaisir d’ouvrir une nouvelle série de stages en Touraine dans le pays du Pineau de Loire. Nous ouvrons ce nouveau site pour rendre nos stages plus accessibles dans l’Ouest de la France. Accessible en train à un peu plus de deux heures de Paris, le site, un très beau terrain forestier, permettra aux parisiens de se rendre sur place en partant en transports en commun le matin même du stage, une contrainte qui nous tenait à cœur depuis fort longtemps. L’occasion aussi de développer la formation des moniteurs qui sont dans la région, les excellents Jeff Gylphe et Damien Caron. Les stages seront essentiellement dispensés par le désormais bien rôdé duo Julien Imbert / Guillaume Mussard

Les prochaines dates ?

22/23 nov
14/15 mars
18/19 avril
16/17 mai
27/28 juin

Les inscriptions seront ouvertes sous peu auprès de Karine Martin.

A bientôt !!

 

Julien Imbert, montrant un filtre de fortune avec les moyens du bord.

Fait : stage N1 en Haute-Sâone

18 heure, l’orage éclate. La pluie fine qui tombait par moment depuis le début de la journée se transforme en seaux d’eau qui tombent par dizaines.

C’en est fini de la longue lignée de stages sans pluie en Haute-Saône ;). Cela ne pouvait se faire qu’avec Julien Imbert, venu m’épauler pour ce stage et avec qui nous avions déjà pu sentir le bonheur que procure une grosse pluie

 

30 minutes plus tard, tout le monde est bien installé, ça discute, ça rigole, le tout sous l’orage et la pluie, rien de plus naturel n’est-ce pas ? Cette attitude ne me fait aucunement craindre la nuit ni le lendemain qui s’annoncent humides…140629-ceets-n1-Lure-HD_IMG_3025

 

En effet, cela ne nous a pas empêché de bosser, notamment de monter des abris et d’allumer des feux en 10 minutes, tout en rigolant !

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Un excellent stage, malgré les conditions, qui me fait presque regretter de devoir attendre septembre pour le prochain stage.

 

Bon été à toutes et à tous,

 

Guillaume

Stages de vie sauvage et survie